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Les meilleures stratégies pour réussir le concours PASS à Besançon

Les meilleures stratégies pour réussir le concours PASS à Besançon

Une synthèse structurée

  • concours PASS : À Besançon, la réussite dépend d’une combinaison entre tronc commun scientifique et choix stratégique de la mineure.
  • tutorat santé : Le tutorat local, gratuit et adapté au programme, est un levier majeur pour la préparation PASS.
  • épreuves PASS : Les Mini-Entretiens Multiples (MEM) représentent jusqu’à 30 % de la note finale selon les filières.
  • Université de Franche-Comté : Le calendrier bisontin impose une gestion rigoureuse du temps, avec deux pics d’évaluation en décembre et mai.
  • stratégies réussite concours : La méthode des révisions espacées (J0, J+1, J+3...) est fortement recommandée pour lutter contre l’oubli.

Et si la clé du concours de médecine n’était ni dans les notes du bac, ni dans une prépa privée hors de prix, mais dans une organisation rigoureuse et des choix stratégiques bien pensés ? À Besançon, l’accès à la deuxième année d’études de santé repose désormais sur une mécanique complexe, où chaque semestre, chaque option, chaque point compte. Pourtant, derrière les chiffres et la pression, il existe des leviers concrets pour tirer son épingle du jeu - à condition de les connaître.

Comprendre les spécificités du concours PASS à Besançon

Les meilleures stratégies pour réussir le concours PASS à Besançon

Le fonctionnement de l'Université de Franche-Comté

À l’UFR Sciences de la Santé de Besançon, le PASS se structure autour d’un tronc commun scientifique et de mineures complémentaires. Les étudiants suivent des enseignements fondamentaux en biologie, chimie, physique et sciences humaines, tout en choisissant une mineure (droit, sciences humaines, sport, etc.). Ce double parcours vise à diversifier l’offre de formation, tout en maintenant une exigence élevée. Le tronc commun représente environ 70 % de la note finale, ce qui impose une maîtrise solide des matières scientifiques. Pour franchir sereinement cette première étape sélective, de nombreux étudiants cherchent les meilleures méthodes pour accéder aux études de médecine. Le tutorat local joue un rôle central dans cette préparation, en proposant des ressources adaptées au programme spécifique de l’université.

La sélection et le système des Grands Admis

La sélection s’appuie sur un classement national combiné à un classement local. À Besançon, les étudiants sont départagés selon leurs résultats aux deux semestres. Un seuil d’admission directe existe : les meilleurs, appelés « Grands Admis », sont admis en deuxième année sans passer d’oral. Ce seuil varie chaque année selon la performance globale de la promotion, mais on estime qu’il faut figurer parmi les 15 à 20 % meilleurs pour l’atteindre. Les autres devront composer sur des épreuves écrites et orales, notamment les Mini-Entretiens Multiples (MEM), qui représentent environ 30 % de la note finale pour certains cursus.

L'organisation du temps : le pilier de la réussite

Créer un planning de révision infaillible

La première erreur à éviter ? Attendre le dernier moment. À Besançon, le rythme est soutenu dès la rentrée, avec des examens partiels dès le mois de décembre. Réussir implique une gestion fine du temps : alterner les matières à fort coefficient et celles qui demandent de la mémorisation, intégrer des pauses courtes pour éviter l’usure mentale. Bref, il ne suffit pas de travailler dur, il faut travailler malin. Une méthode éprouvée consiste à fractionner la révision en cycles courts, avec une revue systématique le jour même, puis à J+1, J+3 et J+7 - une stratégie qui combat efficacement l’oubli.

Anticiper le calendrier universitaire bisontin

Deux périodes critiques structurent l’année : décembre, avec les examens du premier semestre, et mai, pour la fin des épreuves écrites. Ceux qui parviennent à boucler leur programme de mineure en avance gagnent un temps précieux pour se recentrer sur les matières de santé. Une anticipation bien gérée peut faire la différence entre une mention et une simple validation. À Besançon, l’Université recommande d’ailleurs de finaliser les travaux de mineure avant les vacances de printemps, afin de se concentrer pleinement sur le tronc commun.

Les ressources pédagogiques indispensables en Franche-Comté

Le rôle du tutorat santé local

Le Tutorat Santé Besançon est un atout majeur. Co-géré par des étudiants de deuxième année, il fournit des polycopiés gratuits, actualisés chaque année, et des colles hebdomadaires. Ces révisions encadrées, souvent organisées aux Hauts-du-Chazal, permettent de s’entraîner dans des conditions proches du concours. Leur format - demi-heure de QCM suivi d’une correction détaillée - reproduit fidèlement les épreuves réelles. Ce dispositif, gratuit et accessible, égalise les chances entre étudiants de tous horizons.

Utilité des banques de QCM et annales

Travailler sur des QCM génériques peut être contre-productif. À Besançon, chaque enseignant a son style : certain privilégient les questions de compréhension, d’autres les pièges de formulation. L’idéal ? S’entraîner sur les annales corrigées par le tutorat, spécifiques aux professeurs du site. Ces ressources, issues des années précédentes, reflètent fidèlement les attentes du jury. On estime que les étudiants les plus réguliers passent entre 100 et 150 QCM par semaine, en complément des cours.

S'entourer pour briser l'isolement

Le PASS est exigeant, et la solitude est un piège fréquent. De nombreux étudiants s’organisent en petits groupes de travail à la BU Santé, sur le campus des Hauts-du-Chazal. L’échange, la correction mutuelle, la reformulation des notions complexes : autant de leviers pour consolider ses connaissances. À y regarder de plus près, ce n’est pas tant le fond mais le rythme qui fait défaut à beaucoup - et c’est en groupe qu’il est le plus facile à maintenir.

Méthodologie de travail : ce qui fait la différence

La technique des J contre l'oubli

La répétition espacée - ou méthode des J - est l’une des techniques les plus efficaces pour ancrer durablement des connaissances denses comme l’anatomie ou la biochimie. Le principe est simple : revoir le cours le jour même (J0), puis le lendemain (J+1), puis à J+3, J+7, J+14, et ainsi de suite. Cette méthode exploite les mécanismes de la mémoire à long terme et permet de réduire considérablement le volume de révision en fin d’année.

Optimiser la prise de notes en amphithéâtre

À Besançon, certains cours peuvent durer jusqu’à deux heures. Prendre des notes pertinentes, sans se noyer, est un art. Plusieurs stratégies coexistent : la prise de notes structurée (sous forme de schémas ou de fiches), ou l’enregistrement audio pour une relecture chez soi. Le compromis idéal ? Prendre des notes légères en cours, puis les compléter avec les polycopiés le soir même. Cette double lecture, active et passive, renforce la compréhension.
  • Participer aux colles hebdomadaires pour s’évaluer régulièrement
  • Créer des fiches de synthèse courtes, réutilisables pendant les révisions
  • S’auto-interroger à l’aide de flashcards ou d’applications spécialisées
  • Pratiquer une activité physique régulière pour gérer le stress
  • Veiller à un sommeil régulier - entre 7 et 8 heures par nuit

Gérer les épreuves orales et les mineures

Se préparer aux MEM (Mini Entretiens Multiples)

Les épreuves orales, notamment les MEM, ne sont pas à négliger. À Besançon, elles peuvent compter pour près de 30 % de la note finale selon les filières. Ces entretiens évaluent l’argumentation, l’éthique, la communication - autant de compétences que l’on ne travaille pas forcément en cours. S’entraîner en situation, devant un jury simulé, fait toute la différence. Le tutorat propose souvent des séances de mise en condition, avec des cas concrets inspirés de situations médicales ou sociales.

Synthèse des filières et numerus de l'académie

Répartition des places par filière MMOPK

Les places disponibles à Besançon varient chaque année selon les quotas nationaux, mais on observe une stabilité globale. Les filières MMOPK (Médecine, Maïeutique, Odontologie, Pharmacie, Kinésithérapie) restent les plus plébiscitées. Le choix de la mineure influence indirectement les chances d’admission, puisqu’elle entre dans la moyenne générale.

Le poids relatif de la mineure choisie

Une mineure bien maîtrisée peut faire gagner plusieurs points dans le classement. À Besançon, les étudiants choisissent généralement une mineure en adéquation avec leurs compétences - droit, sciences économiques, ou sciences du sport - pour maximiser leurs chances. Le tout, sans compromettre le tronc commun, bien sûr.
🎓 Filière📊 Places disponibles (ordre de grandeur)
MédecineEnviron 45-50 places
PharmacieEnviron 35-40 places
OdontologieEnviron 20-25 places
MaïeutiqueEnviron 15-18 places
KinésithérapieEnviron 30-35 places

Les questions fréquentes sur le sujet

Est-il vraiment possible de réussir sans prépa privée à Besançon ?

Oui, et c’est même fréquent. Le tutorat santé local est gratuit, bien structuré et aligné sur le programme de l’université. De nombreux étudiants réussissent chaque année grâce à une méthode rigoureuse et à l’utilisation optimale des ressources locales, sans jamais passer par une prépa payante.

Combien coûte réellement une année de PASS (logement, livres, fournitures) ?

Le coût global se situe entre 3 500 et 5 000 € sur l’année, majoritairement pour le logement. Les frais de scolarité sont faibles, mais il faut compter entre 150 et 300 € pour les polycopiés, imprimés, et éventuels stages de préparation aux oraux. Rien de bien sorcier, à condition de budgéter dès le départ.

Que se passe-t-il si je valide mon année mais que je ne suis pas admis en médecine ?

Vous pouvez alors intégrer la LAS (Licence Accès Santé) en deuxième année, et retenter le concours l’année suivante. Cette porte de sortie, introduite avec la réforme, permet de poursuivre en santé sans perdre une année complète, à condition d’avoir validé votre PASS.

G
Gordon
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